Arkheia, revue d'histoire

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Arkheia 23-24 / 2011 / Les fusillés de la Libération. Un tabou cadurcien

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Édito

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Actualité

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Mai-68 dans la cité de Cohn-Bendit

 |  Par Max Lagarrigue
10 mai 1968. Trois jours avant l’appel à la grève générale, 3 000 lycéens montalbanais paralysaient la cité natale de Daniel Cohn-Bendit. L’origine gasconne de Dany le Rouge n’eut certes qu’une modeste influence sur l’impétuosité de la jeunesse tarn-et-garonnaise mais cela n’empêcha pas la cité d’Ingres de traverser une longue période d’agitation, à l’image de celle qui toucha de nombreuses villes moyennes.

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Fallières : président abolutionniste

 |  Par Marie Bardiaux-Vaïente
1906‐1908 : alors que l’Assemblée est en ébullition à cause du projet d’abrogation de la peine de mort défendu par le président Armand Fallières, l’affaire Soleilland éclate. Le nouveau chef de l’État et ancien sénateur du Lot-et-Garonne Fallières se retrouve tiraillé entre ses convictions et une opinion publique manipulée par une campagne de presse délétère d’une ampleur jamais égalée.

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Jean Rounault : un Toulousain d’adoption déporté en URSS

 |  Par Jean-Louis Panné
Venu de Roumanie pour étudier, Rainer Biemel dit Jean Rounault (1910-1987) fut dès 1926 élève au lycée Gambetta (Toulouse), puis étudiant à la Sorbonne. Son antinazisme lui valut d’être inquiété par la Gestapo en 1940 : il dut quitter Paris pour se réfugier à Toulouse, y bénéficiant de l’aide de nombreux amis. Rentré en Roumanie en 1941, il fut déporté en URSS en janvier 1945, avec environ 70 000 autres Roumains d’origine germanique. Son histoire est aussi celle de la mère d’Herta Müller.

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Les insurgés de 1851 dans le Sud-Ouest

 |  Par Jean-Paul Damaggio
La résistance au coup d’État du 2 Décembre voulu par « Napoléon le Petit » dans une revue consacrée à l’histoire du xx e siècle en Sud-Ouest ? Oui, car la riposte populaire et la répression qui l’accompagnèrent ont marqué l’imaginaire pendant des décennies. Le Midi rouge et le courant radical en seront les héritiers tout au long de la III e République. Mise en perspective, portraits.

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Trotsky en Corrèze, histoire d’une rumeur

 |  Par Gilbert et Yannick Beaubatie
Alors qu’il était pourchassé par les sbires de Staline en 1934, Léon Trotsky a-t-il trouvé refuge au château de Bity, devenu, en 1969, la propriété de Jacques Chirac ? C’est ce qu’affirment encore aujourd’hui des journalistes et la plupart des biographes de l’ancien chef de l’État, puisant dans les affabulations d’une certaine presse des années trente. Généalogie d’une rumeur sans fondement historique.

Recherche

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Cahors : les 15 fusillés du 20 août 1944

 |  Par Cécile Vaissié
Le 17 août 1944, les derniers Allemands quittent Cahors. Aussitôt, les FFI y entrent, prennent les commandes de la ville et du département, proclamant l’état de siège. Le 18 août, la liesse populaire éclate sur le boulevard Gambetta ; elle s’accompagne d’arrestations de « collaborateurs », avérés ou proclamés. La prison locale, le « Château du Roy », se remplit et, le 20 août, quinze de ces prisonniers sont fusillés, vers 20 heures au cimetière de Cahors.

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Montauban, ultime terre de Manuel Azaña

 |  Par Gérard Malgat
C’est recouvert du drapeau mexicain, et non sous les couleurs de l’Espagne républicaine, que le cercueil de Manuel Azaña, son dernier président, fut mis en terre le 5 novembre 1940 : le maréchal Pétain était attendu à Montauban le lendemain et le Mexique était, lui, solidaire des républicains espagnols en exil. Suivons le témoignage du principal représentant du Mexique en France.

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La vallée de Batsurguère (1940-1944)

 |  Par José Cubero
Quatre villages d’une vallée des Hautes-Pyrénées, Batsurguère… La mémoire de Vichy et de l’Occupation y est restée vive. Tout récemment, les deux bibliothécaires de cette vallée ont entrepris de recueillir les témoignages de vingt-cinq habitants, écoliers du temps de guerre. Bel exemple de (re)construction d’une mémoire collective étayée par des documents d’archives.

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Tamara Volkonskaïa : une « Princesse rouge » en Périgord

 |  Par Hervé Dupuy
Qui était Tamara Alexéevna Volkonskaïa ? Une princesse ? Une aventurière ? Un agent des services soviétiques ? Nul ne le sait vraiment. Retracer son destin implique le recours permanent au conditionnel. On est seulement certain de deux choses : la première est que cette égérie des Francs-tireurs et partisans du Limousin et du Périgord mourut en France en juin 1967 ; la seconde est que le Présidium du Soviet suprême de l’URSS lui décerna, à titre posthume, l’Ordre de la guerre nationale de seconde classe.

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Espagnols et « Palestiniens » du 652e GTE à Mauzac

 |  Par Jacky Tronel
Connu pendant la guerre pour sa prison militaire, aujourd’hui pour son centre de détention expérimental, Mauzac l’est moins pour avoir été, de septembre 1939 à septembre 1942, le siège du 652e groupe de travailleurs étrangers (GTE). Qui étaient les Espagnols et les « Palestiniens » incorporés au 652e GTE de Mauzac ?

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