Arkheia, revue d'histoire

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Arkheia n°21 / 2009 / Les Caprices du temps dans le Sud-Ouest

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Édito

 |  Par Max Lagarrigue

Les Caprices du Temps

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La mémoire des crues de la Dordogne

 |  Par Michel A. Rateau
Comme toutes les catastrophes naturelles, les crues de la Dordogne ont marqué la vie des hommes. Pour ne pas les oublier, ceux-ci en ont inscrit les traces et les repères, recourant pour cela aux divers modes de représentations graphiques qui s’offraient à eux.

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Le barrage de Tuilières (1914-1944)

 |  Par Frédéric Gontier
En temps de paix, l’ouvrage attirait surtout l’attention par sa masse imposante. Les périodes de guerre révélèrent sa dimension stratégique, à l’origine, en 1944, de farouches combats pour en assurer le contrôle.

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Mémoires de la vallée de la Dordogne

 |  Par Armelle Faure et René Gouvéia
La construction du barrage de Bort-les-Orgues, en 1951, a contraint à l’évacuation de villages entiers. Malgré cela, les habitants ont continué à préserver la mémoire de ces cités désormais englouties. Ainsi, lors des vidanges du barrage, on assiste à de véritables pèlerinages.

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Le Midi dévasté par les inondations

 |  Par Jacques Bataille
Le 2 et 3 mars 1930, les eaux du Tarn se déchaînent sur la cité d’Ingres et de Bourdelle. Les quartiers populaires de Sapiac et la ville basse de Villebourbon, sont engloûties. Aux victimes montalbanaises s’ajoutent celles des villages de Reyniès et Moissac.

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Construction du barrage de Tuilières

 |  Par Frédéric Gontier

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Les gabarres de Bergerac

 |  Par Yann Laborie
Vers 1850, le transport fluvial assurait 60 % des échanges de marchandises entre Bergerac et Bordeaux. Le vin représentait la plus grosse part du trafic, jusqu’à l’apparition du phylloxéra et la concurrence du rail. Les chantiers de construction navale de Bergerac témoignent des savoir - faire ancestraux des charpentiers de bateaux de la moyenne Dordogne.

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Le Midi dévasté par les inondations, 1930

 |  Par Jacques Bataille
Les 2 et 3 mars 1930, les eaux du Tarn se déchaînent sur la cité d’Ingres et de Bourdelle. Les quartiers populaires de Sapiac et la ville basse de Villebourbon sont engloutis. Aux victimes montalbanaises s’ajoutent celles des villages de Reyniès et Moissac.

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L’inondation du siècle, mars 1930

 |  Par Max Lagarrigue
En l’espace de deux jours, les eaux du Tarn, rejointes par celles de l’Aveyron et de la Garonne, provoquent une inondation qui ravage l’ensemble de Tarn-et-Garonne, faisant 181 victimes. Jamais catastrophe d’une pareille ampleur ne s’est reproduite.

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Art déco art des crues à Montauban

 |  Par Serge Martin-Robin
Les destructions liées à l’inondation de 1930 sont à l’origine d’une petite révolution ubanistique et architecturale qui change la physionomie de Montauban, « la belle endormie ».

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René Danger, architecte art déco

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Philippe Lamour, l’homme aux multiples visages

 |  Par Hélène Chaubin
En cette période de préoccupants aléas climatiques , il est utile de rappeler le parcours singulier de l’homme qui mit l’irrigation des terres languedociennes au coeur des préoccupations des aménageurs du territoire, Philippe Lamour, fondateur, en 1956, de la Compagnie du Bas-Rhône-Languedoc.

Actualité

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Périgueux : siège du tribunal de la 12e région militaire

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« L’Étrange Défaite » de 1940 bouscule l’organisation administrative de la France. Au mois de juillet, par décision ministérielle, les tribunaux militaires de la place de Paris doivent se replier sur la préfecture de la Dordogne. Dans la précipitation, il faut trouver des solutions pour évacuer, transférer et juger des centaines de détenus

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Léon Moussinac, ami d’Aragon

 |  Par Jacky Tronel
Le 28 octobre 1940, 85 détenus quitte le camp de Gurs pour la prison militaire de Nontron ; Parmi eux figure l’écrivain et journaliste Léon Moussinac, ami de Louis Aragon. Il est inculpé pour avoir "eu une activité ayant directement ou indirectement pour objet de propager les mots d’ordre de la IIIe Internationale communiste."

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Le camp de Gurs (îlot B et D) : prison militaire de Paris repliée

 |  Par Jacky Tronel
Édifié au printemps 1939, le camp de Gurs est d’abord qualifié de centre d’accueil des réfugiés espagnols. Le site est immense. La prison militaire de Paris occupe les îlots B et D. L’îlot B du camp de Gurs.

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