Arkheia, revue d'histoire

Seconde Guerre mondiale

Retrouvez dans cette rubrique et en excusivité tous les articles d’Arkheia traitant de la période de la Seconde Guerre mondiale. Des biographies inédites, des enquêtes, etc.

Haut de page Retour à l'accueil
| 

Le contrôle de la frontière espagnole en février 1939

 |  Par Jean-François Nativité
Visées sécuritaires et réorientation géostratégique : le contrôle de la frontière espagnole en février 1939 La chute de Barcelone le 26 janvier 1939 avait convaincu les derniers optimistes de l’imminence d’une guerre européenne.

| 

Antoni Tapies, le peintre n’est plus

 |
Le peintre et sculpteur Antoni Tapies est décédé le 6 février à Barcelone, sa ville natale, à l’âge de 88 ans. Il était l’artiste espagnol le plus important de la seconde moitié du XXè siècle, "le dernier" aux dires du journal El Mundo.

| 

Quelles sont les principales raisons de la défaite en 1940 ?

 |  Par Max Lagarrigue
La défaite de 1940 est la défaite la plus dramatique qu’ait jamais subie la France. En six semaines de bataille, la Wehrmacht avec ses Panzerdivisionen provoque la débâcle de ses armées, précédée par l’exode de millions de civils belges et français. Près de 100 000 soldats français sont morts au combat et 120 000 d’entre eux ont été blessés.

| 

Jacques Godechot un lorrain à Toulouse partie 2 (suite)

 |  Par Paul Arrighi

| 

Jacques Godechot un lorrain à Toulouse

 |  Par Paul Arrighi
ce grand savant qu’était Jacques Godechot était un homme discret et pudique, bien à l’inverse de ces intellectuels médiatiques qui ont émergé plus tard dans les années 80, et qui firent profession presqu’autant de vendre autant leur image que de délivrer leur savoir.

| 

Jan Karski, wikipedia et les négationnistes

 |  Par Jean-Louis Panné
On reste interdit devant l’inconscience de ses prétendus témoins de la Shoah ou des événements de la Seconde Guerre mondiale (Benjamin Wilkomirski, Mme Da Fonseca, M. Halter, etc.). Par un effet en retour, tout témoignage qui ne conforte pas leurs thèses absurdes est récusé par les négationnistes. C’est le cas de celui de Jan Karski. En 2009, à la suite de la parution du « roman » de Yannick Haenel, l’encyclopédie Wikipedia a consacré au résistant polonais Jan Karski une notice approximative.

| 

Le massacre de Katyn : un crime ordonné par Staline

 |  Par Gilbert Beaubatie
Le 26 novembre 2010, la Douma, chambre basse du Parlement russe, a adopté en première lecture une déclaration attribuant la responsabilité du massacre de Katyn au NKVD, la police secrète de Joseph Staline.

| 

Dunes : le dernier témoin du 23 juin 1944 parle

 |  Par Baptiste Gay
La Dépêche du Midi, le 22 juin 2009.

| 

Séjour surveillé pour « indésirables français » : Le château du Sablou en 1940, partie I

 |  Par Jacky Tronel
En Dordogne, le Camp du château du Sablou voit le jour le 17 janvier au 30 décembre 1940, soit une année à peine… Suffisamment longtemps pour marquer la mémoire du lieu, ainsi que celle des trois à quatre cents internés, détenus “par mesure administrative” de la IIIe République.

| 

Le château du Sablou en 1940, II

 |  Par Jacky Tronel

| 

Le château du Sablou en 1940, partie III

 |  Par Jacky Tronel

| 

Espagnols et « Palestiniens » du 652e groupe de travailleurs étrangers à Mauzac

 |  Par Jacky Tronel
Connu pendant la guerre pour sa prison militaire, aujourd’hui pour son centre de détention expérimental, Mauzac l’est moins pour avoir été, de septembre 1939 à septembre 1942, le siège du 652e Groupe de Travailleurs Étrangers. Qui étaient les Espagnols et les « Palestiniens » incorporés au 652e GTE de Mauzac ?

| 

Les bombardements alliés : comment les français les vivents-ils ?

 |  Par Max Lagarrigue
De « l’étrange défaite » aux lendemains du débarquement en Normandie, la France est sous les bombes. Aux raids de la Lutfwaffe, en juin 1940, succèdent les bombardements massifs des Alliés. Cherchant à détruire le potentiel industriel français passé au service du Reich dans le cadre de la collaboration économique, de grandes agglomérations reçoivent des tapis de bombes anglo-américains. Dans la « semaine sanglante », du 26 au 31 mai 1944, des villes entières sont rayées de la carte (Caen, Brest, Le Havre).

| 

A Mers el-Kébir, pourquoi l’Angleterre coule-t-elle la flotte française ?

 |  Par Max Lagarrigue
Mers el-Kébir demeure dans l’histoire de France un immense carnage. Près d’Oran, une partie des forces navales est au mouillage. Le 3 juillet 1940, Winston Churchill, craignant que la flotte française, la quatrième du monde, tombe aux mains d’Hitler, lance un ultimatum aux amiraux français. La tension est à son comble, la Royal Navy qui ne peut plus attendre, tire. Mille trois cent quatre-vingts marins français périssent dans cette attaque.

| 

L’Europe de la défaite, 1940, la France du repli

 |  Par Max Lagarrigue (sous la direction)

| 

Silvio Trentin et les poètes Lauro de Bosis et Giacomo Leopardi

 |  Par Paul Arrighi

| 

Silvio Trentin et les poètes Lauro de Bosis et Giacomo Leopardi_suite2

 |  Par Paul Arrighi

| 

Silvio Trentin et les poètes Bosis et Leopardi_suite 3

 |  Par Paul Arrighi

| 

chronologie France 1939-1945

 |  Par Max Lagarrigue

| 

L’alliance entre l’Allemagne nazie et l’URSS stalinienne : 70 ans après

 |  Par Gilbert Beaubatie

| 

Le sort des Tsiganes périgourdins autour de la Seconde guerre mondiale

 |  Par Jacky Tronel
Qu’ils soient Gitans, Manouches, Sintis, Bohémiens ou Romanichels, les Tsiganes ont en commun la culture nomade, une origine lointaine (le nord-ouest de l’Inde) ainsi qu’une même langue, le romani. Leur présence en Périgord, des années 20 aux années 40, a été marquée par l’exclusion et la répression. Assignés à résidence sous la Troisième République, internés sur ordre des Allemands sous Vichy, nombreux sont ceux qui ont connu les camps français d’internement, parmi lesquels celui du Sablou, situé sur la commune de Fanlac, en Dordogne.

| 

Le repli des armées française, juin 1940

 |  Par Colonel Jacques Vernet
Toute réflexion à propos de ce qu’on appelle l’exode de juin 1940 conduit à s’interroger sur la cause de cet exode, à savoir la défaite militaire. Celle-ci a engendré ce phénomène inattendu mais explicable que des politologues et des psychosociologues peuvent sans doute analyser et expliquer. Cependant, la question initiale reste posée : pourquoi ce repli des armées ?

| 

Joseph Darnand, un zélé collaborateur

 |  Par Max Lagarrigue
Héros des deux guerres et irrépressible homme d’action, Joseph Darnand (1897-1945) est aussi un farouche nationaliste antirépublicain. Membre de la Cagoule qui tente de déstabiliser la République, il est après la défaite nommé à la tête de la section de la Légion (LFC) des Alpes-Maritimes. Il crée dans le même temps un groupe paramilitaire : le SOL qui s’étend à toute la zone Sud. Antisémite et autoritaire, son organisation devient, en janvier 1943, la Milice française. Ultra-collaborateur, il s’engage dans la Waffen SS et part sur le front de l’Est. Il connaît son heure de gloire, en janvier 1944, lorsqu’il est nommé sous la pression des Allemands secrétaire général au maintien de l’ordre.

| 

René Bousquet, ses responsabilités à Vichy ?

 |  Par Max Lagarrigue
Remarqué pour sa témérité lors des inondations de 1930, René Bousquet (1909-1993) parvient, grâce à ses amitiés et à une ascension rapide, au ministère de l’Intérieur. Nommé par Pierre Laval secrétaire général de la police en mai 1942, il s’affirme comme un zélé serviteur de Vichy allant jusqu’à proposer de collaborer avec l’occupant. Principal organisateur de la rafle du Vél’ d’Hiv’, il est épargné par la Haute Cour, en 1949. Il est finalement inculpé de crimes contre l’humanité, en 1991. Assassiné, ce haut responsable de la Collaboration n’est finalement pas passé en jugement.

| 

L’exil de Stanley Hoffmann, témoignage

 |  Par Stanley Hoffmann

| 

La légende du bromure durant la Drôle de guerre

 |  Par Bernard H. Lefèvre
Mobilisé sur le front, Albert Lefèvre participe à la rédaction des journaux régimentaires. Destinée à maintenir le moral des troupes, cette presse le fait l’écho de l’utilisation du bromure. Une substance qui permettrait de réduire la virilité des permissionnaires.

| 

La France sous l’Occupation

 |  Par Max Lagarrigue
Cet ouvrage apporte un éclairage actualisé, enrichi des dernières recherches de l’historiographie contemporaine, sur l’épisode le plus tragique de notre histoire récente, celui de l’occupation allemande de la France, de l’armistice du 22 juin 1940 à la libération du territoire en 1944. Dans la vie quotidienne, la vie culturelle, la vie politique, la vie militaire, durant ces quatre années, quels furent les multiples visages du « combat de la persévérance » d’un côté et de « la renonciation à visage de lâche » de l’autre, selon les mots de René Char ? Comment s’organisèrent la résistance et la collaboration ? Quels hommes et femmes les ont incarnées ? Pourquoi cette période suscite-t-elle encore tant de débats ? 99 questions-réponses qui, par une approche renouvelée et documentée, raviveront savoirs, souvenirs et peut-être interrogations chez ceux qui ont connu l’Occupation et contribueront à la faire connaître aux jeunes générations.
| RECHERCHE |
Plan du site
Témoignages, suppléments, courriers et compléments d'articles...

Découvrez les + d'Arkheia,
un ensemble de contenus exclusifs, à consulter en ligne.
La légende du bromure durant la Drôle de guerre
Mobilisé sur le front, Albert Lefèvre participe à la rédaction des journaux régimentaires. Destinée à maintenir le moral des troupes, cette presse le fait l’écho de l’utilisation du bromure. Une substance qui permettrait de réduire la virilité des permissionnaires.
Vichy État occitan ?
Juin 1940, Manuel Azaña à Montauban L’arrivée en mars 1939 dans la petite commune de Septfonds d’un peu plus de 16.000 hommes appartenant à l’ancienne armée républicaine espagnole est un épisode connu d’un certain nombre de (...)
Abonnez-vous !

Pour ne rater aucun de nos n°, abonnez-vous ! Seulement 20 € pour une année complète d’Arkheia