Arkheia, revue d'histoire

Fallières : président abolutionniste

Par Marie Bardiaux-Vaïente
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Article publié dans
Arkheia 23-24
Auteur : Marie Bardiaux-Vaïente est doctorante en histoire (Bordeaux-III), et professeure des écoles.

1906‐1908 : alors que l’Assemblée est en ébullition à cause du projet d’abrogation de la peine de mort défendu par le président Armand Fallières, l’affaire Soleilland éclate. Le nouveau chef de l’État et ancien sénateur du Lot-et-Garonne Fallières se retrouve tiraillé entre ses convictions et une opinion publique manipulée par une campagne de presse délétère d’une ampleur jamais égalée.

Au début du xx e siècle, cela fait plus de cent cinquante ans que philosophes et humanistes prennent position sur la question du châtiment suprême. Paradoxalement, en France, la législation n’a pas progressé. L’une des causes de cette distorsion est l’accumulation des désordres et des instabilités politiques. L’abolition de la peine de mort ne peut être juridiquement votée en temps de guerre, de troubles, sous des régimes politiques fragiles ou reposant sur une force non démocratique.

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