Arkheia, revue d'histoire

La laïcité face à l’Islam

Par Max Lagarrigue
Retour au sommaire Retour au sommaire
Article publié dans
Opinion, débats
Auteur : est historien, directeur de la revue Arkheia et journaliste à La Dépêche du Midi.
Page précédente


(...) prône des valeurs universelles. Ces valeurs universelles, dont les principes de liberté, d’égalité des individus au sein de la République, et de fraternité.

- 2. C’est une obligation d’instruction et non de scolarisation, l’article 4 indiquant que l’instruction peut être donnée dans les établissements d’instruction, les écoles publiques ou libres ou dans les familles. L’école elle-même n’a donc jamais été obligatoire ni dépendante.

- 3. Les membres de la famille Cottereau portaient ce surnom de Chouan (en gallo chat-huant, ou chouin, nom local de la chouette hulotte), selon les uns, parce que leur aïeul était naturellement triste et taciturne[1], selon d’autres, parce qu’en faisant la contrebande du sel, ils contrefaisaient le cri du chat-huant pour s’avertir et se reconnaître. Par extension, les hommes réunis pour combattre sous les ordres de Jean Chouan furent nommés ’chouans’, cette appellation se généralisa aux autres royalistes armés dans les provinces de l’ouest.

- 4. Le hijab désigne donc une tenue aux justifications coraniques confuses. Il se veut symbole de modestie et de piété, mais il désigne aussi, et surtout, une nouvelle manière de se couvrir la tête, contrainte ou revendicative, et se distingue des formes utilisées traditionnellement ou à la campagne. C’est ce que A.E. Mac Leod désigne par l’expression new veiling, le « nouveau voilement ».  

Page précédente



| RECHERCHE |
Plan du site
Témoignages, suppléments, courriers et compléments d'articles...

Découvrez les + d'Arkheia,
un ensemble de contenus exclusifs, à consulter en ligne.
Arkheia : Azaña 4 - 5
Manuel Azaña : Nation et mémoire en débat sous la co-directions de Geneviève Dreyfus-Armand et Jean-Pierre Amalric. A découvrir ici...
Les Tondues de 1944
In Memoriam Étienne Roda-Gil Etienne Roda-Gil est mort le 31 mai 2004. Fils de réfugiés républicains espagnols, il était né au camp de Septfonds (Tarn-et-Garonne) où sa famille fut internée après avoir fui l’Espagne. De la (...)
Abonnez-vous !

Pour ne rater aucun de nos n°, abonnez-vous ! Seulement 20 € pour une année complète d’Arkheia