La politique agricole commune est, pour le département, l’autre grand espoir pour le prochain siècle. En effet, le Tarn-et-Garonne, qui est très dépendant de l’agriculture de manière directe ou indirecte, a son destin lié à l’évolution de la PAC, à la compétition mondiale, notamment face aux Etats-Unis. “ L’espoir, si la donne européenne intègre le département en terme d’agriculture, réside dans la capacité à s’adapter. Car s’il y a adaptation de notre agriculture par rapport à la donne européenne, il y a forcément un développement de la ruralité donc un meilleur maillage du territoire. A partir de là, le département sera mieux irrigué et on aura tout gagné “, estime R. Manterola. Un point de vue partagé par J.P Pelegrin qui insiste cependant sur le particularisme du Tarn-et-Garonne et sa nécessaire adhésion à un système : “ Cela veut dire qu’en matière touristique ou économique nous avons des enjeux à jouer qui ne sont pas nécessairement ceux de Toulouse ou du Gers...Nous menons des actions qui permettent de préserver notre spécificité “.
Au bout du compte, c’est l’idée de rechercher le bien commun, la qualité de la vie et l’accès pour tous aux services publics qui rassemblent les gens. Et quoiqu’en disent les eurosceptiques, les citoyens de la nation, de la région ou du département finissent par se retrouver sur les choses fondamentales. L’Europe dans ce contexte apparaît comme une étape de plus en plus incontournable.

Les enfants juifs cachées dans les fermes des paysans du Sud-Ouest ont été pour beaucoup séparés définitivement de leur famille. Insérés dans un milieu et une société française qu’ils ne connaissent pas. Ceux que l’on appelera bien plus tard les "Justes". Dans le même temps, d’autres enfants vont devoir affronter dès l’Epuration, l’opprobre de la population. Qualifié d’enfants de "boches", ce sont autant d’enfance brisée...