Arkheia, revue d'histoire

Le travail de la CIMADE auprès des enfants juifs internés dans les camps du Sud-Ouest

Par Geneviève Dreyfus-Armand
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Article publié dans
Arkheia 25-26-27
Auteur : historienne, directrice émérite de la BDIC, Paris X Nanterre.

Dès l’été 1940, la Cimade juge prioritaire d’intervenir dans les camps du Sud-Ouest auprès des populations internées et, notamment, des enfants. Elle s’efforce de soulager leur misère matérielle et morale et de les faire sortir des camps, de façon provisoire ou définitive. À partir de l’été 1942, elle combine ainsi action légale et illégale, organisant des filières d’évasion.

La Cimade, acronyme de Comité inter-mouvements auprès des évacués, a été fondée à l’automne 1939 par cinq organisations de jeunesse protestantes afin de venir en aide aux réfugiés d’Alsace et de Moselle évacués dans des départements du Centre et du Sud-Ouest. Mais, dès la fin du printemps 1940, il apparaît à la nouvelle association que les repliés alsaciens n’ont plus besoin d’aide spéciale, et que ceux qui requièrent du secours sont les étrangers internés dans les camps de la zone Sud. Et, tout particulièrement, les réfugiés venus d’Allemagne depuis 1933 pour fuir les persécutions antisémites nazies . Dès l’été 1940, après ce constat fait par Madeleine Barot, secrétaire générale de la Cimade, l’intervention dans les camps d’internement devient la priorité du mouvement.

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