Arkheia, revue d'histoire

journées Manuel Azaña 2009

Par Jean-Philippe Laulan et Max Lagarrigue
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Article publié dans
Revue de presse

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Publié le 25/10/2009 10:35 |

Mémoire. Hier en fin de matinée, un vibrant hommage lui a été rendu sur sa tombe.

Manuel Azaña, pour l’éternité

Le poème a été glissé discrètement cet été parmi les lames de verre de la sculpture réalisée par Christian André-Acquier. Une sculpture qui enrichit la dernière demeure de l’ancien président de la République espagnole, Manuel Azaña, au cimetière de Montauban. Ce poème simplement signé « Le fils d’un journalier au point levé » est un des très nombreux témoignages de l’engouement et du respect que suscite toujours l’action entreprise par celui qui est entré dans l’Histoire pour l’éternité. Des témoignages qui bien souvent, jusqu’à présent, se perdaient au gré des caprices du vent et de la pluie qui balayent de temps à autre les allées du cimetière. Alors pour remédier à cet état de fait, les responsables ont sollicité l’architecte Mariano Marcos qui a conçu une stèle d’orientation. Destinée à guider le visiteur vers le tombeau de Manuel Azaña, elle permet aussi de recueillir tous les messages qui lui sont destinés. « C’est une très belle idée » devait d’ailleurs relever le président du conseil général Jean-Michel Baylet qui venait, en compagnie de la députée Sylvia Pinel, de procéder à l’inauguration de ladite stèle.

Gerbes et musique

Ce devoir de mémoire honoré par la présence de très nombreuses personnalités, a connu un épisode musical particulièrement émouvant. Le petit groupe La Nimeña à qui l’on doit l’interprétation du CD « Azaña para que viva España » a fait entendre ses deux guitares accompagnant des chansons poignantes au pied de la tombe de Manuel Azaña. Une tombe qui allait recevoir une demi-douzaine de gerbes qui témoignaient, si besoin était, de la place tenue par Manul Azaña dans les cœurs des défenseurs de la liberté et du partage. Cette manifestation devait être prolongée par un banquet-forcément- républicain qui s’est déroulé dans les locaux de l’étap Hôtel de Montauban.

Jean-Philipphe LAULAN

Publié le 23/10/2009 14:57 |

Montauban. Le souvenir de Manuel Azaña

L’inauguration des 4e journées Manuel Azaña a eu lieu hier au soir, dans l’enceinte du théâtre Olympe-de-Gouges. Une manifestation qui connaîtra un temps (très) fort ce matin avec l’inauguration officielle du collège Manuel-Azaña, seul établissement au monde à porter le nom de l’ancien président de la République espagnole. Hier soir, José Gonzales qui avait coiffé, comme il le rappela, une triple casquette (vice-président du conseil général, membre de l’association organisatrice et fils de réfugiés espagnols) a mis en exergue la volonté d’un homme qui s’est démené pour que cet établissement puisse voir le jour et reçoive (...)


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